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et comment éviter les grands « pièges marketing » pour maximiser leurs bienfaits thérapeutiques sur tous les plans de votre santé :
Douleurs articulaires, sphère cardiovasculaire, système nerveux, diabète, masse musculaire, troubles digestifs, sommeil.
Le remède oublié de nos grands-mères : comment un simple fruit peut apaiser vos douleurs et protéger votre cœur
En France, des millions de seniors vivent chaque jour avec des douleurs articulaires, une digestion difficile, un sommeil perturbé ou la peur silencieuse de l’AVC et de l’infarctus. On vous parle de béquilles chimiques, d’anti-inflammatoires puissants, de somnifères, de statines… Mais bien plus rarement de prévention naturelle globale, ni de ces « remèdes discrets » que la science redécouvre peu à peu.
Parmi eux, un fruit modeste, longtemps réservé aux campagnes et aux confitures d’antan, retrouve aujourd’hui une place de choix dans les recherches : la pomme. Oui, cette « banale » pomme – riche en polyphénols, en fibres solubles comme la pectine, en quercétine – est au centre de nombreuses études modernes sur le cholestérol, la tension artérielle, la flore intestinale et le vieillissement cellulaire.
Ce n’est pas une pilule miracle. Ce n’est pas un médicament. C’est un aliment complet, multifonction, qui agit en silence, jour après jour, quand on lui laisse une vraie place dans son assiette. Pour un senior, la différence entre « une pomme de temps en temps » et « une pomme quotidienne bien choisie » peut représenter un réel changement : intestins plus réguliers, énergie plus stable, cœur mieux protégé.
Au fil des recherches cliniques et épidémiologiques, les scientifiques se rendent compte que la prévention se joue rarement sur un seul nutriment isolé, mais plutôt sur la synergie d’un aliment entier. Et la pomme est précisément un de ces aliments « matrice », à la croisée de l’intestin, du système cardiovasculaire et de l’inflammation chronique.
Dans cet article, nous allons explorer, étape par étape, comment ce fruit peut vous aider concrètement : digestion, cholestérol, tension, poids, défense antioxydante, flore intestinale. Vous découvrirez aussi comment choisir, préparer et consommer les pommes pour en tirer un maximum de bénéfices, sans tomber dans les pièges des résidus de pesticides.
Vous verrez surtout qu’il existe des solutions simples, naturelles, scientifiquement étudiées, à la portée de tous… et qu’il n’est jamais trop tard, même après 60, 70 ou 80 ans, pour introduire ces gestes de prévention dans votre quotidien.
La pomme, un laboratoire naturel de protection cardiovasculaire
Depuis une vingtaine d’années, de grandes études d’observation ont fait le lien entre la consommation régulière de fruits riches en polyphénols – dont la pomme – et un risque réduit de maladies cardiovasculaires. Les pommes contiennent notamment de la quercétine, des catéchines, des procyanidines et des acides phénoliques, tous largement étudiés pour leurs effets antioxydants et vasculaires.
Des travaux publiés dans des revues de référence ont montré qu’une consommation quotidienne de pommes ou de jus de pomme riche en polyphénols pouvait contribuer à améliorer certains marqueurs cardiovasculaires, comme l’oxydation du LDL-cholestérol, un facteur clé dans la formation des plaques d’athérome.
D’autres recherches ont suggéré que ces polyphénols pouvaient favoriser une meilleure dilatation des vaisseaux sanguins, ce qu’on appelle la fonction endothéliale, un élément crucial dans la prévention de l’hypertension et des événements cardiaques.
La pectine, fibre soluble spécifique de la pomme, joue également un rôle : elle forme un gel visqueux dans l’intestin, qui peut limiter l’absorption de certains acides biliaires et contribuer à une meilleure régulation du cholestérol sanguin.
Des essais ont ainsi montré qu’une consommation régulière de fibres solubles, dont celles de la pomme, peut aider à réduire modérément le LDL-cholestérol, dans le cadre bien sûr d’une alimentation globale équilibrée.
Pour un senior, cette combinaison – polyphénols protecteurs + fibres régulatrices – fait de la pomme un allié intéressant en prévention : ce n’est ni un médicament ni un substitut aux traitements, mais un soutien de fond pour l’artère, la paroi vasculaire et le profil lipidique.
Le plus intéressant est que ces effets semblent porter sur la durée : c’est la répétition quotidienne, la constance dans le geste, qui construit la protection, plus qu’une consommation ponctuelle et irrégulière.
Intégrer une à deux pommes par jour, entières et de préférence avec la peau (bien lavée ou bio), peut ainsi s’inscrire dans une stratégie globale : marche régulière, réduction du tabac, meilleure gestion du stress, choix d’huiles de qualité, etc.
Ce type de prévention naturelle est particulièrement précieux pour les seniors qui souhaitent rester acteurs de leur santé, et pas seulement spectateurs de leurs bilans sanguins.
Des fibres « intelligentes » pour vos intestins et votre microbiote
Avec l’âge, la digestion devient souvent plus lente, plus capricieuse : ballonnements fréquents, transit irrégulier, alternance constipation / épisodes de diarrhée, inconfort après les repas. Les médicaments, le manque d’activité physique, la déshydratation légère et une flore intestinale appauvrie aggravent encore la situation.
La pomme apporte un type de fibres très particulier : un mélange de fibres solubles (comme la pectine) et de fibres insolubles (comme la cellulose), qui agissent à plusieurs niveaux de votre système digestif.
La pectine forme dans l’intestin un gel doux qui ralentit la vidange gastrique, ce qui peut procurer une sensation de satiété plus durable et stabiliser la digestion. Ce même gel contribue à réguler la consistance des selles : il ramollit en cas de constipation légère et peut au contraire aider à « solidifier » en cas de selles trop liquides.
De nombreuses études ont montré que ces fibres servaient aussi de substrat à certaines bactéries bénéfiques du microbiote, qui les fermentent en produisant des acides gras à chaîne courte, comme le butyrate. Ces molécules nourrissent les cellules de la paroi intestinale et contribuent à maintenir une barrière digestive robuste.
Chez le senior, un microbiote diversifié et équilibré est associé à un meilleur état général, une inflammation de bas grade plus faible, une meilleure immunité et même une meilleure fonction cognitive dans certaines études.
Or, la pomme fait partie des aliments identifiés comme modulant positivement ce microbiote, grâce à ses fibres et à ses polyphénols, qui seraient métabolisés en composés protecteurs par certaines bactéries.
Cette action de « prébiotique naturel » est particulièrement intéressante pour les personnes qui ne tolèrent pas bien certains compléments ou qui préfèrent agir par l’alimentation. La régularité reste ici encore déterminante : une pomme par-ci par-là n’a pas l’impact d’une consommation quotidienne sur plusieurs semaines.
Pour limiter les inconforts chez les intestins sensibles, il est souvent conseillé de commencer par de petites portions, puis d’augmenter progressivement, en veillant à bien s’hydrater au cours de la journée.
Souvenez-vous aussi que l’effet des fibres est toujours plus harmonieux lorsqu’il s’intègre dans une alimentation variée, riche en légumes, légumineuses et céréales peu raffinées. La pomme n’est pas une baguette magique, mais une pièce importante d’un ensemble cohérent.
Antioxydants : un bouclier naturel contre le vieillissement cellulaire
Avec les années, notre organisme subit une accumulation de micro-agressions : pollution, tabac, erreurs alimentaires, stress, manque de sommeil, infections passées. Ces agressions augmentent ce qu’on appelle le stress oxydatif, c’est-à-dire l’excès de radicaux libres capables d’endommager nos cellules, nos lipides sanguins et même notre ADN.
La pomme est l’un des fruits les plus étudiés pour sa richesse en composés antioxydants, en particulier dans sa peau. Quercétine, catéchines, acides chlorogéniques, procyanidines… ces noms compliqués désignent des molécules capables de piéger certains radicaux libres et de moduler les enzymes impliquées dans la défense antioxydante.
Des études in vitro et chez l’animal ont montré que les extraits de pomme pouvaient réduire l’oxydation du LDL-cholestérol et certains marqueurs de stress oxydatif. D’autres travaux chez l’humain ont observé une amélioration de certains paramètres après des consommations régulières de pommes ou de jus de pomme riche en polyphénols.
Bien sûr, il ne s’agit pas de prétendre qu’une pomme « arrête » le vieillissement, ce qui serait faux et trompeur. En revanche, introduire régulièrement des sources d’antioxydants naturels dans l’assiette – fruits, légumes colorés, épices, herbes aromatiques – fait partie des stratégies alimentaires associées à un vieillissement en meilleure santé.
Chez les seniors, cet apport régulier est d’autant plus important que les systèmes internes de défense (comme certaines enzymes antioxydantes) peuvent fonctionner moins efficacement avec l’âge. On a donc tout intérêt à les soutenir grâce à l’alimentation.
La pomme présente ici deux avantages majeurs : elle est disponible toute l’année et elle se consomme facilement, crue ou légèrement cuite, sans nécessiter de préparation complexe. Elle permet donc une habitude durable plutôt qu’un « coup de fouet » ponctuel.
Pour maximiser l’apport en antioxydants, il est généralement conseillé de consommer la pomme avec sa peau, bien lavée, et de varier les variétés : certaines, plus colorées, sont particulièrement riches en polyphénols.
Les scientifiques insistent de plus en plus sur la notion de « réseau » antioxydant : ce n’est pas une seule molécule qui compte, mais la combinaison de plusieurs composés, interagissant dans un aliment entier. La pomme, avec sa diversité interne, illustre parfaitement cette approche moderne de la nutrition.
Glycémie, poids, satiété : ce que la pomme change dans votre assiette
Beaucoup de seniors craignent les fruits par peur du sucre, surtout en cas de diabète ou de prédiabète. Pourtant, les études distinguent clairement le sucre isolé (par exemple dans les boissons sucrées) du sucre naturellement présent dans un fruit entier, accompagné de fibres et de polyphénols.
La pomme a un index glycémique modéré, notamment grâce à sa teneur en fibres solubles qui ralentissent l’absorption des glucides. Pour de nombreuses personnes, elle peut donc s’intégrer à une alimentation contrôlée, en tenant compte bien sûr des conseils personnalisés du médecin ou du diététicien en cas de diabète avéré.
Plusieurs essais ont montré que la consommation de fruits entiers, dont les pommes, était associée à un risque moindre de diabète de type 2, en particulier lorsqu’ils remplaçaient des produits hautement transformés riches en sucres ajoutés.
La pomme a aussi un pouvoir intéressant sur la satiété : en bouche, on la mastique longtemps, ce qui envoie très tôt des signaux au cerveau, et dans l’estomac, la pectine forme un gel qui prolonge la sensation de rassasiement.
Chez les seniors qui ont tendance à grignoter des biscuits, des viennoiseries ou des produits sucrés entre les repas, remplacer une partie de ces collations par une pomme entière peut aider à stabiliser le poids sur la durée.
Bien entendu, la pomme ne fait pas maigrir par magie. Elle s’inscrit dans un mode de vie global : repas structurés, portions adaptées à l’âge et à l’activité, choix judicieux de graisses (huile d’olive, colza, noix), mouvements réguliers au quotidien.
La science nutritionnelle actuelle insiste sur la qualité globale de l’alimentation plutôt que sur un aliment isolé. Mais au sein de ce tableau, la pomme a l’avantage d’être à la fois simple, rassasiante, dense en nutriments et facile à intégrer chaque jour.
Pour encore mieux gérer la glycémie, certaines études recommandent de consommer les fruits en fin de repas plutôt qu’isolés, afin que les fibres et les autres composants du repas modèrent la réponse glycémique. C’est une piste à discuter avec votre professionnel de santé, en fonction de votre profil.
Pour les seniors en surcharge pondérale modérée, cette stratégie – plus de fruits entiers, moins de produits sucrés industrialisés – est une manière concrète de reprendre doucement la main sur leur poids, sans régimes sévères ni privations extrêmes.
Inflammation silencieuse : comment la pomme peut aider à la calmer
Le concept d’« inflammation chronique de bas grade » est au cœur de nombreuses recherches récentes sur le vieillissement. Il ne s’agit pas d’une grosse inflammation visible, comme une infection aiguë, mais d’une petite flamme permanente qui favorise les maladies cardiovasculaires, le diabète, certains troubles articulaires et même des pathologies neurodégénératives.
Certains composés végétaux, en particulier les polyphénols, font l’objet d’études pour leurs effets modulateurs sur cette inflammation silencieuse. La pomme, riche en quercétine et en autres flavonoïdes, fait partie des aliments particulièrement intéressants dans ce domaine.
Des travaux en laboratoire ont montré que ces molécules pouvaient influencer l’expression de certaines cytokines pro-inflammatoires et enzymes impliquées dans le stress oxydatif. Bien que les mécanismes exacts chez l’humain soient complexes, l’ensemble des études suggère un potentiel effet apaisant sur le terrain inflammatoire.
Chez les seniors, où l’inflammation de bas grade est souvent plus marquée, ce type de soutien alimentaire est particulièrement bienvenu. Il ne remplace pas les traitements lorsqu’ils sont nécessaires, mais peut aider à créer un environnement interne moins propice aux dérives inflammatoires.
Certaines recherches ont également mis en évidence un lien entre une alimentation riche en fruits et légumes et une baisse de certains marqueurs d’inflammation, comme la CRP (protéine C-réactive), même si le rôle spécifique de la pomme doit être interprété dans ce contexte global.
La dimension intéressante ici est la douceur de l’approche : on ne force pas l’organisme, on ne le brusque pas. On lui fournit simplement, jour après jour, de petites quantités répétées de molécules protectrices, via des aliments connus et bien tolérés.
Pour les personnes souffrant déjà de douleurs articulaires, de raideurs matinales ou de syndromes métaboliques, intégrer plus de fruits riches en polyphénols, dont la pomme, est une piste réaliste à explorer avec un nutritionniste.
L’objectif n’est pas de « guérir » uniquement avec un fruit, mais de basculer peu à peu vers une alimentation anti-inflammatoire : moins de sucres raffinés et de graisses trans, plus d’oméga-3, plus de légumes, plus d’épices comme le curcuma… et des fruits comme la pomme pour compléter l’ensemble.
Mémoire, cerveau et vieillissement : ce que disent les études sur la pomme
Avec l’allongement de l’espérance de vie, la préservation des fonctions cognitives devient une priorité majeure pour de nombreux seniors. La question n’est plus seulement de vivre longtemps, mais de vivre lucide, autonome et présent à soi-même.
La recherche s’intéresse de plus en plus au lien entre alimentation et santé cérébrale. Les fruits riches en antioxydants et en polyphénols, dont la pomme, sont étudiés pour leur capacité potentielle à protéger les neurones contre certains types de stress oxydatif et inflammatoire.
Des études expérimentales ont montré que des extraits de pomme pouvaient influencer des processus impliqués dans la mémoire et l’apprentissage, en modulant certains neurotransmetteurs et en réduisant certains marqueurs de stress oxydatif au niveau cérébral.
Chez l’humain, les données sont encore en construction, mais plusieurs grands travaux sur les régimes de type méditerranéen ou MIND (spécifiquement orienté vers la protection du cerveau) montrent que la consommation régulière de fruits est associée à un risque plus faible de déclin cognitif. La pomme s’inscrit pleinement dans ce type de profil alimentaire.
Il serait trompeur de prétendre qu’une pomme par jour empêche la maladie d’Alzheimer, ce qu’aucune étude sérieuse ne démontre. En revanche, il est de plus en plus clair qu’un ensemble de gestes – activité physique, stimulation intellectuelle, gestion du sommeil, alimentation riche en végétaux – peut influencer le rythme du vieillissement cérébral.
Dans ce tableau, la pomme joue un rôle de soutien : elle apporte des antioxydants, des fibres pour le microbiote (qui communique avec le cerveau via l’axe intestin-cerveau), des glucides à assimilation progressive pour alimenter les neurones sans pics glycémiques excessifs.
Certaines études commencent d’ailleurs à explorer le lien entre microbiote, polyphénols de la pomme et métabolites circulants pouvant atteindre le cerveau. Nous ne disposons pas encore de conclusions définitives, mais l’intérêt scientifique est bien présent.
Pour un senior qui souhaite prendre soin de sa mémoire au quotidien, intégrer des pommes dans un régime riche en fruits rouges, légumes verts, noix, poissons gras et huiles de qualité est une démarche cohérente avec les grandes orientations de la recherche actuelle.
Comment choisir, préparer et consommer la pomme pour en tirer le maximum
Toutes les pommes ne se valent pas, et la façon de les consommer influence fortement leur impact sur votre santé. Les études montrent que la majorité des polyphénols antioxydants se concentre dans la peau et juste en dessous. Éplucher systématiquement les pommes fait donc perdre une part significative de ces composés protecteurs.
Pour profiter au mieux de la peau, se pose la question des pesticides. Des analyses régulières retrouvent en effet des résidus sur certains fruits conventionnels. C’est une des raisons pour lesquelles de nombreux médecins nutritionnistes conseillent de privilégier des pommes issues de l’agriculture biologique ou de producteurs qui limitent fortement les traitements.
Si vous ne pouvez pas accéder facilement aux pommes bio, un lavage soigneux est indispensable : eau fraîche, brosse à légumes, voire trempage court dans une eau légèrement vinaigrée avant rinçage. Cela ne supprime pas tous les résidus, mais peut en réduire une partie.
Au niveau de la préparation, la pomme crue et entière est la forme la plus intéressante pour la satiété, la mastication et l’apport complet en fibres. La compote non sucrée conserve une partie des bénéfices, mais sa texture moins fibreuse et l’absence de peau en font une option un peu moins complète sur le plan métabolique.
Les jus de pomme, même sans sucre ajouté, soulèvent une autre question : ils concentrent les sucres et perdent une bonne part des fibres. Certaines études sur les jus riches en polyphénols montrent des effets intéressants, mais pour un usage quotidien chez les seniors, on préfère souvent le fruit entier au jus.
Pour ne pas vous lasser, alternez les variétés : certaines sont plus croquantes, d’autres plus parfumées, certaines plus acides, d’autres plus sucrées. Cette diversité gustative s’accompagne aussi d’une diversité en polyphénols, ce qui renforce l’intérêt nutritionnel global.
Vous pouvez aussi intégrer la pomme dans vos plats : lamelles dans les salades, quartiers rôtis au four avec un peu de cannelle, morceaux ajoutés aux porridges ou aux mueslis. La cuisson douce conserve une partie des bénéfices, même si certains polyphénols sont sensibles à la chaleur prolongée.
L’idée clé reste la régularité : une à deux pommes par jour, consommées de façons variées, dans le cadre d’un mode de vie globalement protecteur, est une stratégie réaliste, économique et soutenue par de nombreux travaux modernes sur la nutrition préventive.
Intégrer la pomme dans une stratégie globale de santé naturelle après 60 ans
La pomme est un formidable exemple de ce que peut être la prévention naturelle moderne : simple, peu coûteuse, étudiée scientifiquement, intégrée dans la vie quotidienne sans bouleverser vos habitudes. Mais elle ne doit pas faire oublier l’essentiel : c’est l’ensemble de votre mode de vie qui construit ou détruit votre santé au fil des années.
Les recherches actuelles insistent toutes sur la synergie des facteurs : alimentation riche en végétaux variés, activité physique régulière, gestion du stress, sommeil de qualité, vie sociale active, absence ou arrêt du tabac, modération de l’alcool. La pomme vient s’ajouter à ce socle, elle ne le remplace pas.
Pour les seniors déjà sous traitement médicamenteux, il est important de rappeler que l’introduction de plus de fruits, dont la pomme, ne doit jamais se faire en cachette du médecin. Au contraire, cela peut être l’occasion de discuter prévention, réduction progressive de certaines doses si les marqueurs s’améliorent, et complémentarité entre médecine classique et approche naturelle.
La médecine conventionnelle gère très bien l’urgence, les situations graves, les épisodes aigus. La pomme, elle, s’inscrit dans le temps long, celui de la micro-prévention quotidienne. Ensemble, ces deux approches peuvent se compléter au lieu de s’opposer.
Pour vous, concrètement, cela peut signifier : un petit-déjeuner où la pomme entière remplace une grande partie des biscuits, un déjeuner où elle fait office de dessert à la place d’une pâtisserie, un goûter où elle devance la barre chocolatée, un dîner où elle se glisse dans une salade composée.
En quelques semaines, de nombreux seniors constatent déjà certains changements : transit plus régulier, fringales sucrées moins fréquentes, meilleure énergie en fin de journée, parfois une légère amélioration des marqueurs sanguins lorsqu’ils font contrôler leur cholestérol ou leur glycémie.
N’attendez pas qu’on vous prescrive une « ordonnance de pommes ». La beauté de la prévention naturelle, c’est précisément qu’elle vous rend à nouveau acteur. Vous choisissez, vous préparez, vous intégrez. Peu à peu, un geste aussi anodin que croquer dans un fruit devient un véritable acte de santé.
Dans un monde où l’on parle beaucoup de molécules de synthèse et de technologies complexes, se souvenir que certains des meilleurs alliés de votre cœur, de vos artères, de vos intestins et de votre cerveau poussent toujours sur un arbre est une forme de sagesse… et une excellente nouvelle pour tous ceux qui veulent vieillir autrement.
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Questions fréquentes (F.A.Q.)
La pomme est-elle vraiment efficace pour protéger le cœur des seniors ?
Oui, plusieurs études montrent qu’une consommation régulière de pommes peut contribuer à réduire certains facteurs de risque cardiovasculaire. Les polyphénols (comme la quercétine) et les fibres solubles (comme la pectine) agissent ensemble pour aider à réguler le cholestérol, renforcer la paroi des vaisseaux et limiter l’oxydation du LDL. Ce n’est pas un médicament, mais un véritable soutien naturel lorsqu’elle est consommée quotidiennement. Pour un senior, cela peut faire une différence progressive au fil du temps.
Faut-il éviter la pomme si l’on est diabétique ou prédiabétique ?
Non, la pomme entière a un indice glycémique modéré et contient des fibres qui ralentissent l’absorption du sucre. Contrairement aux sucreries industrielles, le sucre des fruits entiers s’accompagne de nutriments protecteurs comme les polyphénols. En général, les diététiciens recommandent l’intégration de pommes dans une alimentation équilibrée, même en cas de diabète, mais il est toujours préférable d’en discuter avec son professionnel de santé.
La pomme peut-elle vraiment améliorer le transit intestinal ?
Oui, la pomme contient un mélange de fibres solubles et insolubles qui contribuent à réguler le transit. Elle peut aider à ramollir les selles en cas de constipation ou à les solidifier lorsqu’elles sont trop liquides. De plus, elle nourrit le microbiote intestinal, ce qui renforce encore ses bienfaits pour la digestion. Une consommation régulière donne les meilleurs résultats, surtout chez les seniors.
Est-ce que la pomme aide à prévenir le vieillissement du cerveau ?
Les composés antioxydants de la pomme, principalement dans la peau, pourraient aider à protéger les cellules nerveuses contre le stress oxydatif et l’inflammation. Certaines recherches expérimentales montrent des effets bénéfiques potentiels sur la mémoire et la concentration. Chez les humains, les résultats sont encore exploratoires, mais la pomme s’intègre bien dans un régime alimentaire favorable à la santé cognitive, comme les régimes méditerranéen ou MIND.
Doit-on consommer la pomme avec ou sans la peau ?
La majorité des antioxydants et polyphénols se trouvent dans la peau de la pomme. Il est donc conseillé de la consommer entière, bien lavée, ou bio si possible. Si consommer la peau est difficile pour vous, commencez par de petites quantités, mais sachez que peler la pomme réduit une part de ses bienfaits nutritionnels.
Quelle quantité de pommes consommer chaque jour pour en sentir les effets ?
Une à deux pommes entières par jour suffisent pour observer, à moyen terme, des effets positifs sur la digestion, la satiété, l’énergie et certains marqueurs de santé. La régularité est plus importante que la quantité ponctuelle. L’idée est d’inscrire ce geste simple dans une hygiène de vie globale : alimentation équilibrée, activité physique, et sommeil suffisant.
Les pommes industrielles ou en compote ont-elles les mêmes bienfaits ?
Les pommes entières et crues restent les plus complètes d’un point de vue nutritionnel. Les compotes sans sucre ajouté conservent des fibres solubles et peuvent être utiles, mais elles perdent souvent la peau et une partie des polyphénols. Les jus, même naturels, concentrent le sucre et perdent les fibres, ce qui réduit leur intérêt en prévention chez les seniors. L’idéal reste la pomme entière, crue ou légèrement cuite.
La pomme peut-elle avoir un effet sur les douleurs ou inflammations chroniques ?
Les polyphénols de la pomme, comme la quercétine, ont démontré un potentiel effet anti-inflammatoire dans certaines études. Pour les seniors souffrant de douleurs articulaires ou de maladies chroniques, introduire plus de fruits comme la pomme dans leur alimentation peut contribuer à apaiser l’inflammation de bas grade. Cela ne remplace pas un traitement médical, mais s’inscrit dans une stratégie de fond complémentaire.
À partir de quel âge peut-on ressentir les bienfaits de la pomme ?
Il n’y a pas d’âge minimum ou maximum pour bénéficier des bienfaits de la pomme. Même après 60, 70 ou 80 ans, il n’est jamais trop tard pour adopter une alimentation plus protectrice. La pomme peut améliorer en quelques semaines la vitalité, le transit et la gestion de la glycémie, à condition d’être intégrée régulièrement dans une alimentation variée et équilibrée.





