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Et si la prévention d’Alzheimer (et du déclin cognitif) passait par l’alimentation ?
Une stratégie naturelle et prometteuse à découvrir pour mieux protéger notre cerveau

En France, on dénombre près de 1,2 million de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Et chaque année, près de 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués. Maladie neurodégénérative progressive, synonyme de pertes de mémoire, de repères et d’autonomie, Alzheimer représente une source d’angoisse chez les seniors. Mais une approche s’impose de plus en plus dans le monde de la santé naturelle : celle de la prévention par l’alimentation.

Un article marquant de la revue Sciences et Connaissances de l’Édition de mars 2023 expose les liens soutenus entre nutrition et déclin cognitif, en soulignant les dernières découvertes scientifiques.

Penchons-nous de plus près sur ces révélations et explorons ensemble comment certains choix alimentaires simples peuvent contribuer à ralentir, voire à prévenir, la progression de cette redoutable maladie.

Le cerveau et l’assiette : une connexion scientifique solide

De nombreuses études le confirment : les habitudes alimentaires influencent directement la santé de notre cerveau.

Le chercheur Dr Martha Clare Morris du Rush University Medical Center a mis en lumière le régime MIND, combinaison entre les régimes méditerranéen et DASH, créés pour réduire l’hypertension.

Ce régime spécifique a permis de réduire de 53 % le risque de développer Alzheimer chez les personnes suivant scrupuleusement ses principes. Même un suivi partiel réduisait ce risque de 35 %.

Le régime MIND met l’accent sur des aliments anti-inflammatoires, antioxydants et riches en éléments nutritifs favorisant les fonctions cérébrales. Pour les seniors, cela confirme l’idée que bien manger, c’est aussi bien penser.

Les ennemis silencieux présents dans notre cuisine

À l’opposé, certaines habitudes alimentaires trop répandues accélèrent la dégénérescence neuronale. Les gras trans, présents dans les plats industriels, les viennoiseries et les snacks conditionnés, altèrent les membranes neuronales et favorisent l’inflammation du cerveau.

Le sucre raffiné, quant à lui, entraîne des pics glycémiques répétés qui perturbent le fonctionnement de l’insuline au niveau cérébral. Selon l’étude publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease, un régime riche en sucres simples augmente le risque de démence de 50%.

L’insuffisance en oméga-3, fréquemment observée chez les personnes âgées, prive le cerveau de ses composants essentiels au maintien de la plasticité neuronale. Mieux vaut donc repenser le contenu de nos assiettes.

Les super-aliments qui nourrissent la mémoire

Certains aliments ont démontré leur capacité à protéger le cerveau contre le vieillissement.

Les baies (myrtilles, fraises, mûres) regorgent de flavonoïdes et ont des effets positifs sur la mémoire selon une recherche menée par la Harvard Medical School. Le saumon sauvage, les sardines et le maquereau apportent les fameux oméga-3, indispensables à la transmission neuronale. Les légumes verts feuillus (épinards, chou kale, brocolis) sont riches en vitamine K, en lutéine et en folate, réduisant significativement le vieillissement cérébral.

Une étude parue dans Neurology a démontré qu’une consommation régulière de ces légumes permettait un ralentissement de la perte cognitive équivalente à 11 ans de vieillissement en moins. Ces aliments méritent une place quotidienne dans le régime des seniors.

Le régime MIND : une stratégie nutritionnelle validée par la science

Le régime MIND repose sur dix groupes d’aliments bénéfiques et cinq groupes néfastes à limiter. Il recommande la consommation quotidienne de légumes verts, de fruits oléagineux, de légumineuses plusieurs fois par semaine, ainsi que l’utilisation exclusive d’huile d’olive.

Le vin rouge, en quantité modérée, est également inclus pour sa teneur en resvératrol, un antioxydant protecteur. Du côté des aliments à éviter : charcuteries, fritures, beurre, fromages gras et pâtisseries transformées. Une étude ayant suivi plus de 960 personnes pendant dix ans a montré une baisse de quasi 50 % du risque d’Alzheimer avec une bonne adhésion au régime MIND.

Cela en fait une stratégie facilement applicable pour de nombreux seniors cherchant à préserver leurs fonctions cognitives.

L’importance capitale des antioxydants dans la lutte contre le déclin cognitif

Les radicaux libres, produits naturellement par le métabolisme, s’accumulent avec l’âge et endommagent les cellules, particulièrement celles du cerveau.

Les antioxydants viennent au secours de ces cellules en neutralisant le stress oxydatif. Vitamine E, C, polyphénols, bêta-carotène… ces molécules se trouvent dans les fruits et légumes colorés, les noix, le thé vert et certaines épices comme le curcuma, reconnu pour son composé actif, la curcumine.

Des essais cliniques ont mis en évidence l’effet protecteur de ces antioxydants sur les fonctions cérébrales et leur capacité à freiner le processus inflammatoire au niveau neuronal.

Une alimentation anti-inflammatoire retarderait ainsi l’apparition des plaques amyloïdes, mises en cause dans Alzheimer.

Fer, zinc, B12 : les carences à ne pas minimiser après 60 ans

Avec l’âge, les carences nutritionnelles deviennent plus fréquentes, notamment en vitamine B12, indispensable à la production des neurotransmetteurs. Une étude britannique de 2011 a révélé que des déficits en folates et en B12 augmentaient de 40 % les risques de déclin cognitif.

De même, le manque de zinc contribue à l’oxydation du cerveau.

Le fer, trop souvent oublié, manque notamment chez les femmes âgées et influe également sur la concentration et la mémoire. Des contrôles biologiques réguliers et une supplémentation ciblée peuvent faire une réelle différence dans la prévention des troubles neurocognitifs.

L’alimentation, mais aussi le microbiote : un binôme gagnant

Un axe d’étude révolutionne depuis peu notre compréhension du lien entre alimentation et cerveau : le rôle du microbiote intestinal.

Ce “deuxième cerveau” comprend des milliards de bactéries interconnectées avec notre système nerveux central. Une flore déséquilibrée peut libérer des toxines altérant la barrière hémato-encéphalique.

À l’inverse, une alimentation riche en fibres, en prébiotiques (ail, oignon, poireau) et en probiotiques (yaourts fermiers, kéfir, miso) renforce les connexions intestin-cerveau et diminue le risque de pathologies neurodégénératives. Le lien entre santé digestive et fonctions cognitives devient désormais incontournable dans une démarche de prévention globale.

Les solutions naturelles gagnent du terrain face aux traitements allopathiques

Actuellement, les traitements médicamenteux contre Alzheimer ont une efficacité limitée et surtout symptomatique.

Les avancées thérapeutiques sont lentes malgré les gigantesques investissements de la recherche pharmaceutique.

À l’inverse, l’approche nutritionnelle préventive, complémentaire aux autres pratiques de santé naturelle telles que la phytothérapie (exemple : ginkgo biloba) ou l’aromathérapie, propose une vision proactive de la santé du cerveau. De plus en plus de neurologues intègrent des conseils nutritionnels à leurs protocoles.

La prévention devient ainsi un pilier incontournable dans la lutte contre Alzheimer.

Miser sur l’alimentation pour préserver sa mémoire

Les découvertes scientifiques récentes confirment un fait que la sagesse populaire connaissait depuis longtemps : notre cerveau se nourrit de ce que nous consommons chaque jour.

Pour les seniors, repenser leurs apports alimentaires, en s’inspirant des principes du régime MIND, peut représenter une manière simple, accessible et puissante de se protéger.

Parce que vieillir en pleine possession de ses moyens, c’est possible – à condition d’agir à temps, avec les bons outils. Et l’un des plus prometteurs pourrait bien se trouver… dans notre assiette.

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Questions fréquentes (F.A.Q.)

Comment l’alimentation peut-elle vraiment prévenir la maladie d’Alzheimer ?

Des études scientifiques ont établi un lien solide entre nutrition et santé cérébrale. Une alimentation riche en antioxydants, en oméga-3 et en nutriments essentiels peut réduire l’inflammation et le stress oxydatif dans le cerveau, deux facteurs majeurs du déclin cognitif. Suivre certains régimes comme le régime MIND a montré une réduction du risque d’Alzheimer allant jusqu’à 53 %. Manger mieux, c’est donc aussi penser mieux à long terme.

Qu’est-ce que le régime MIND et pourquoi est-il recommandé ?

Le régime MIND est une combinaison des régimes méditerranéen et DASH, spécifiquement conçu pour protéger le cerveau. Il privilégie les légumes verts, les fruits à coque, les baies, les légumineuses, les poissons gras et l’huile d’olive, tout en limitant les aliments transformés, les fritures, les sucreries et les produits gras. Cette approche nutritionnelle a démontré son efficacité pour freiner le déclin cognitif. C’est une option simple, naturelle et scientifiquement validée pour soutenir sa mémoire.

Quels aliments sont particulièrement bénéfiques pour la mémoire ?

Les baies comme les myrtilles ou les fraises, riches en flavonoïdes, améliorent les fonctions de mémoire. Les poissons gras (saumon, sardines, maquereau) apportent des oméga-3 essentiels à la santé neuronale. Les légumes verts feuillus contiennent des vitamines et antioxydants puissants qui ralentissent le vieillissement cérébral. Ces aliments devraient figurer quotidiennement dans l’alimentation des seniors.

Quels sont les aliments à éviter ou limiter pour préserver ses fonctions cognitives ?

Les aliments riches en gras trans (viennoiseries industrielles, fritures, snacks transformés), en sucres raffinés et en graisses saturées accélèrent le vieillissement du cerveau. Ils favorisent l’inflammation, les troubles de l’insuline et les attaques oxydatives contre les cellules neuronales. Réduire leur consommation est essentiel pour maintenir des fonctions cognitives optimales, surtout après 60 ans.

Les antioxydants ont-ils vraiment un effet contre Alzheimer ?

Oui, les antioxydants luttent contre les radicaux libres qui endommagent les cellules cérébrales avec l’âge. Vitamines C et E, polyphénols, bêta-carotène et curcumine ont tous démontré des effets protecteurs sur le cerveau. En intégrant des fruits, légumes colorés, oléagineux ou thé vert dans l’alimentation, on participe activement à la prévention du déclin cognitif.

Y a-t-il des carences fréquentes chez les seniors qui augmentent le risque de déclin cognitif ?

Oui, après 60 ans, les carences en vitamine B12, folates, zinc ou fer sont fréquentes et influencent directement les capacités cérébrales. Ces nutriments participent à la production des neurotransmetteurs et protègent les neurones de l’oxydation. Un suivi médical et des analyses régulières permettent de détecter ces manques et d’agir à temps.

Quel est le rôle du microbiote dans la santé du cerveau ?

Le microbiote intestinal, souvent appelé “deuxième cerveau”, joue un rôle majeur sur le fonctionnement du cerveau. Un microbiote équilibré améliore la barrière intestin-cerveau et limite les toxines nuisibles aux neurones. En consommant des fibres, des prébiotiques (ail, poireau) et des probiotiques (kéfir, yaourt fermier), on soutient ce lien étroit entre intestin et cerveau, réduisant ainsi les risques de pathologies neurodégénératives.

Peut-on accompagner les traitements médicamenteux avec une approche alimentaire ?

Oui, l’alimentation peut agir de manière complémentaire aux traitements médicaux, en ralentissant la progression des symptômes et en renforçant les fonctions cognitives. Bien que les traitements actuels soient principalement symptomatiques, une approche nutritionnelle préventive offre une vision durable et proactive. De plus en plus de professionnels de santé recommandent d’intégrer des conseils alimentaires dans la prise en charge de la santé cérébrale.

À partir de quel âge est-il conseillé de changer ses habitudes alimentaires pour prévenir Alzheimer ?

Il n’est jamais trop tôt – ni trop tard – pour bien manger ! Toutefois, agir dès 40 ans permet de maximiser les effets et de retarder au maximum le développement des maladies neurodégénératives. En vieillissant, notre corps change, on élimine beaucoup moins bien les toxines, on assimile de moins en moins les nutriments essentiels. Nos neurones se renouvellent moins vite, et meurent plus vite. Notre masse musculaire diminue plus rapidement. Il est donc indispensable d’adapter ses habitudes de vie et son alimentation pour accompagner au mieux ces changements.

Sources:
- MIND diet associated with reduced incidence of Alzheimer's disease
- Trial of the MIND Diet for Prevention of Cognitive Decline in Older Adults
- MIND diet slows cognitive decline with aging
- MIND diet slows cognitive decline with aging (PMC version)
- The role of the Mediterranean diet in reducing the risk of Alzheimer's disease: meta-analysis
- The Mediterranean-DASH Intervention for Neurodegenerative Delay (MIND) diet: systematic review
- Diet and lifestyle impact the development and progression of Alzheimer’s disease: review
- Mediterranean-DASH Intervention for Neurodegenerative Delay and cognitive function: clinical trial
- Association between MIND diet and dementia: longitudinal studies review
- Effects of intermittent fasting on cognitive health and Alzheimer's prevention: scoping review